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May's blog

..:| Coup de coeur |:..

le 11/12/2008 à 21h14
Les Âmes Vagabondes


Résumé :
La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ?


Je ne me doutais absolument pas de l'effet qu'allait avoir ce livre sur moi au CDI quand je l'ai emprunté. D'abord, sa couverture attirait l'oeil, c'était un beau livre déjà !

Ensuite, je ne connaissais absolument pas son auteur Stephenie Meyer, et je l'ai mis dans mon sac en me disant "Bof, pourquoi pas...". Vous imaginez l'état d'esprit ?

Parce que bon, la science-fiction, ce n'est pas trop mon truc ! Mais quand je me suis plongée dedans, il m'étais impossible d'en détacher les yeux. Même si le démarrage était un peu difficile, je le reconnais, j'avais envie d'en savoir plus sur ces "âmes". J'étais réellement partagée dans ce livre entre la légitimité des humains à haïr ceux qui leur ont pris leur vie d'antan et la gentillesse et la bonté de "Vagadonde" la narratrice.

Ce dilemne transparait tout au long de l'histoire, déchirant le lecteur entre les deux personnes résidant dans un même corps. Plusieurs fois, je n'ai pas pu m'empêcher de verser quelques larmes...

De plus, on assiste avec appréhension, mêlé d'amusement, à la rivalité entre les deux hommes qu'elle aime... Je n'en dirai pas plus.

Simplement, ce livre allie à la perfection la Science Fiction (dont je ne suis pas très fan) et le Romantisme, qui cimente le récit, sans sombrer dans la guimauve pathétique...

A lire de toute urgence ^^ !

Ayant maintenant lu ce livre qui m'a convaincue du talent de l'auteur (et du traducteur), je compte acheter le premier tome de Fascination dés demain. D'ailleurs il sort au ciné le 7 janvier ! On compte y aller ^^
Vous trouverez peut-être cette vidéo un peu vieille, ridicule, tout ce que vous voulez... Mais moi, j'aime bien. Et c'est mon blog, alors je fais ce que je veux =P

Sérieusement, j'aime beaucoup cette comédie musicale, surtout cette chanson, je trouve qu'elle me correspond ^^


"Qu'est-ce qu'on sait de l'amour quand on a que seize ans ?
On sait qu'un jour, mais un jour ce sera quand ?"

C'est aussi ce que je me demande ^^

J'ai seize ans, et j'ai l'impression que ma vie vient de commencer. Il y a beaucoup de choses que je n'ai jamais faites, mais je ne perds pas espoir. Ce n'est pas méprisable, alors ne me critiquez pas.

J'accepte les conseils, mais ne raisonnez pas par analogie, je ne suis pas vous.

Je suis MOI.

Et c'est déjà beaucoup.

Il n'existe pas de modèle standard de lycéenne. Genre blonde, avec des habits aussi chers que courts et qui collectionnent les garçons, passez votre chemin.

Oui, des fois je me trouve jolie. Et alors ?
Des fois, je me sens moche. Et alors ?
On nous dit qu'on est pas moche, mais on nous regarde avec des yeux ronds quand on admet que c'est une vérité. Que penser alors ? 

Je ne veux pas être une fausse modeste, qui tient à se faire louer deux fois. Je sais que parfois, je me sens belle. Surtout quand on vous regarde d'un oeil appréciateur ou qu'on rougit devant vous, comme cela m'arrive dans le bus. Et qu'on ne cherche pas d'excuse pour démentir, j'étais là. Et pas de témoins parmi vous.

C'est agréable. Pourquoi vouloir casser ce bonheur ? Egoïste, certes. Et alors ? Je n'ai pas le droit ? C'est tellement rare. Et quand ça arrive, je me promets de faire plus d'efforts le lendemain.

Non, je ne suis pas Liv Tyler, ni Megan Fox. Mais je veux ressembler à moi. Et être vue sous mon meilleur jour. Qui peut prétendre n'avoir jamais ressenti ça ? Ce n'est pas "allumer", c'est simplement être reconnue à sa juste valeur.

Je sais, je ne suis jamais sortie avec un garçon. Pourtant, est-ce une tare ? J'attends le prince charmant c'est tout. Même s'il est probable qu'il ne vienne jamais. Pourtant j'espère. Et je continuerai d'espérer. Comme Juliette.

Je me souviens de la première fois que j'ai croisé ton regard. Tu as les yeux si bleus, si limpides qui semblaient transpercer mon âme. Je me souviens, tu étais adossé contre le tableau près de la porte de la cantine en balayant la foule du regard, comme détaché, comme d'habitude. Mais ça, je ne le savais pas encore. Tout ce que je savais, c'est que j'ai adoré tes yeux. Ce même jeudi midi de septembre 2007, j'étais assise à la table juste devant toi. Tu vois, je n'ai pas oublié... Après, je suis allée au CDI. Toi aussi. Là je t'ai regardé un peu, sous le charme, mais pas amoureuse (pas encore). J'ignorais en quelle classe tu étais, mais peu m'importait. Là, j'ai vu Delphine et Amélie dehors, près de l'arbre, dans la cour derrière le CDI. Je les ai rejointe, tandis qu'Amélie était en train de graver HS sur le tronc, avec un compas, je crois. Elles m'ont dit qu'il s'agissait d'un blond qui ressemblait à Troy dans High School, et du coup, nous l'avons toujours appelé High School. Je ne savais pas qui c'était, et on a craint que c'était le même que j'avais repéré à la cantine. En tout cas, quand je t'ai montré, le doute était levé, mais j'ai continué à te regarder.

Au fur et à mesure, j'étais de plus en plus obsédée par toi. Oui, je crois qu'obsédée est le bon terme, je ne parlais que de toi, je ne pensais plus qu'à toi et je ne regardais que toi. Tu dois être comme une drogue, une fois qu'on a commencé, c'est difficile d'arrêter. En tout cas, c'est ce qui s'est passé. D'ailleurs, la philo m'a permis d'interpréter mes sentiments. Mais en 1ère, je n'avais pas la philo, et donc j'ai suivi aveuglément le chemin de mon coeur, celui de l'illusion. Tu étais déjà pris et je le savais. Mais j'étais allée trop loin pour faire demi-tour. Je ne souffrais pas, tu étais une drogue. Je multipliais les occasions de nous voir. Et aveugle que j'étais, j'avais l'impression que tu le savais, et que tu n'étais pas si indifférent. Tous les indices me suffisaient pour étayer ma thèse. C'est d'ailleurs la définition de la passion, non ?

Le passionné vit pour une seule chose, en l'occurence, toi. Le passionné part de la conclusion et cherche des preuves pour confirmer cette conclusion. Mon Dieu. J'avais tous les symptômes de la passion. Si ce n'est que je n'ai jamais transgressé les interdits pour toi. Encore heureux.

Je me souviens qu'une fois, tu as doublé tout le monde jusqu'à l'escalier, et là tu as ralenti à côté de moi. Je sentais ton visage tourné vers moi, mais, le feu au joues, j'ai gardé le regard obstinément rivé vers le bas de l'escalier. T'es-tu au moins rendu compte des conséquences de ce geste anodin ?

Je me souviens qu'en janvier 2008, j'ai eu envie de prendre l'air, comme ça, une envie soudaine, impulsive. Je suis alors sortie du CDI. Et quand j'ouvre la porte... je tombe nez-à-nez avec toi. C'est la première et dernière fois que je t'ai parlé. Nos regards se sont croisés, tu as esquissé un léger sourire et tu m'as galamment laissée passer, comme le font les gentlemens dans les films. J'ai soufflé un "Merci" quasi-inaudible et je suis partie. Ce jour-là, je m'en souviendrais longtemps. Comme une occasion qui m'a été offerte. Mais que j'ai refusée, car je savais que je n'avais aucune chance. Je ne le regrette pas. Je ne le regretterai jamais.

Je me souviens de ton manteau bleu que mes copines n'aimaient pas. Mais moi, je l'aimais bien. Il t'allait bien, assorti à tes yeux. Un peu spécial, mais cela faisait ton originalité, ta différence.

Je me souviens de la fin de l'année, où pour passer dans le couloir, tu as dû passer tout près de moi, car quelqu'un bloquait le passage. Ce n'était pas la première fois, mais je m'en souviens. Mon coeur qui battait la chamade, les sourires entendus de mes copines...

Je me souviens à la cantine, de la fois où tu t'es assis à notre table. Il y avait pourtant de la place ailleurs. Mais non. Tu t'es mis là, et tes copains t'ont rejoint, dont High School. D'ailleurs, j'étais avec Barbara et Pauline, mais les autres n'ont pas voulu s'asseoir avec nous. On a refusé de se déplacer, et on a mangé à trois, à seulement deux places de toi...

Je me souviens d'autres choses aussi. Mais elles sont tellement anodines et pourtant tellement merveilleuses lorsqu'elles sont associées à toi. Passionnée, je te dis.

Mais tu es parti. Tu as eu ton Bac et j'ai décidé d'en profiter pour t'oublier. Cela ne servirait à rien de penser encore à toi.

Sans compter que tu sembles être à l'Université pas loin du Lycée. Cela fait trois fois depuis la rentrée que je t'ai vu. Les deux dernières fois sont dûes au fait que nous prenons le même bus, dans deux sens différents.

La première fois de ces deux fois-là, c'était il y a quinze jours ou trois semaines. Je finis à 1h le mercredi parce que j'ai Allemand renforcé. Au centre-ville où il y a la statue, à l'arrêt de bus, j'ai été prise d'une impulsion soudaine. J'ai remonté l'avenue jusqu'au prochain arrêt de bus, alors que je risquais de le rater. Mais j'y suis allée quand même, comme guidée par une force invisible. J'avais une baguette dans les mains, et je m'arrange pour la mettre dans mon sac. Puis, tournant la tête vers le carrefour, je pense à toi et pour la première fois depuis longtemps, je me souviens de ton visage, clairement. Le bus arrive trente secondes plus tard, et en montant, je crus que mon coeur allait s'arrêter de battre. En effet, tu étais là, à la deuxième rangée à gauche, près de la fenêtre. Malgré tout, j'ai fait semblant de rien. Tu es descendu à l'arrêt que je venais de quitter à pied. Dire que j'aurais pu te rater ! Je ne sais pas du tout ce que tu as pensé de moi, mais quand je t'ai vu partir, je me sentais apaisée. Etait-ce l'effet drogue ou guérison ? J'espérais qu'il s'agissait de la seconde option. Mais à la gare, j'ai décidé d'aller m'asseoir, et sans arrière pensée, je me suis assise à ta place, sans me rendre compte de ce que je faisais. J'ai compris deux minutes plus tard, mais je n'ai pas bougé.

Aujourd'hui, la même impulsion m'a prise sur la place, mais cette fois je n'ai pas bougé car j'avais peur rater le bus. Cependant, mon pressentiment s'est confirmé, quand je t'ai vu descendre. Nos regards se sont croisés, je le sais. Tu t'y attendais aussi peut-être ? Tu portais ton manteau bleu si spécial et le sac noir que tu avais eu à ton anniversaire (enfin je crois). Tu m'as rendue Euphorique pour le reste de la journée. A jamais ton nom restera associé à mes années lycée... Je ne t'aime plus. Enfin, je l'espère.

Je sais ce que vous allez dire :


"No, no es amor lo que tu sientes
Se llama obsesión
Una ilusión en tu pensamiento
Que te hace hacer cosas
Así funciona el corazón"


Peut-être. Une belle obsession alors.

..:| Drago et Hermione |:..

le 02/12/2008 à 22h05



Quant à mes goûts...

Ces deux-là, je les adore.

J'adore aussi la triste histoire de Roméo et Juliette. Et quand on combine les deux...

Ca donne la création que vous avez sous les yeux. D'ailleurs, la citation est attribuée à Shakespeare, et je ne saurais que vous encourager à lire le magnifique poème de Pascal alias Never qui a été plagié des centaines de fois. Rendons à César, ce qui appartient à César ! =)


Je l'ai trouvé vraiment magnifique, êtes-vous du même avis ?


Oui, je suis romantique.
Oui, je suis idéaliste.
Oui je suis utopiste.
Et je l'assume.

..:| Qui est May ? |:..

le 28/11/2008 à 14h28
Bienvenue sur mon nouveau blog ^^

J
e ne vais pas m'étendre pendant une demie-heure sur les raisons qui m'ont poussée à le créer, simplement, je vais quand même me présenter,  c'est le minimum !




Si j'étais un objet,
je serais un crayon mine avec lequel on ne ferai que d'effacer ce qu'on a écrit.

Si j'étais une saison,
je serais le printemps, aussi changeante que lui.

Si j'étais un plat,
je serais une raclette, miam !

Si j'étais un animal,
je serais un chat, aussi solitaire et indépendante, mais qui apprécie qu'on me flatte.

Si j'étais une chanson,
je serais Un Jour de Roméo et Juliette (XD c'est bizarre, mais c'est tout moi =) ).

Si j'étais une couleur,
je serais le bleu du ciel sans nuage.

Si j'étais un roman,
je serais Harry Potter.

Si j'étais une légende,
je serais celle de la femme d'Ulysse.

Si j'étais un personnage de fiction,
je serais Hermione Granger, aussi chiante qu'elle, et aussi sensible aussi !

Si j'étais un film,
je serais Le Secret de Térabithia (il m'a fait trop pleurer, mais j'aime bien le principe).

Si j'étais un dessin animé,
je serais Mulan, aussi désireuse de faire mes preuves.

Si j'étais une arme,
je serais une plume, les mots blessent plus que les gestes.

Si j'étais un endroit,
je serais Tandadallen en Suède, où j'ai appris à skier.

Si j'étais une devise,
je serais "Je peux si je veux".

Si j’étais un oiseau,
je serais une hirondelle, qui arrive avec le printemps.

Si j'étais un élément,
je serais l'eau, aussi mouvante qu'elle.

Si j'étais un végétal,
je serais une Edelweiss, qui ne s'épanouit que dans les milieux purs, et pourtant pas très jolie.

Si j'étais un fruit,
je serais une pomme verte.

Si j'étais un bruit,
je serais un sifflement (vous comprendrez celles qui me connaissent !).

Si j'étais un climat,
je serais tempérée.

Si j'étais un loisir,
je serais l'écriture.

Si j'étais une planète,
je serais Mars, car les hommes me feraient trop souffrirsi j'étais la Terre.



Si vous avez bien lu, vous devriez avoir cerné ma personnalité.
Ce blog n'a pas pour vocation de plaire, il est Moi.
Tout simplement Moi.
A bientôt. ^^

May' alias Marine

Avatar : Liv Tyler